Elle cherchait à améliorer son bien-être. Après une défaillance aiguë du foie et une greffe en juillet 2026, les proches de Lois Kinder soupçonnent les compléments à l’ashwagandha qu’elle consommait. Leur témoignage est public, mais la responsabilité du produit n’est pas établie par un dossier médical publié.

Ce que sa famille raconte

Dans une collecte de soutien, les proches de cette Britannique de 44 ans situent son admission à l’hôpital au 13 juillet 2026. Ils décrivent un transfert vers une unité spécialisée de Birmingham, puis une transplantation le 22 juillet. Des complications majeures seraient survenues pendant l’intervention. Ce récit familial documente une chronologie ; il ne constitue pas une expertise indépendante des causes de la maladie.

RTL rapporte en septembre 2026 qu’elle prenait des produits à l’ashwagandha depuis environ un an. Son mari veut désormais alerter sur le fait qu’un complément présenté comme naturel peut être sous-estimé. La marque n’étant pas identifiée dans les éléments exploités ici, aucune autre référence commerciale ne peut être mise en cause par rapprochement.

Un risque rare déjà surveillé

L’histoire rejoint une question plus large que ce cas individuel. L’autorité australienne du médicament, la TGA, a publié une information sur des atteintes hépatiques très rares associées à Withania somnifera, le nom botanique de l’ashwagandha. Elle mentionne notamment les signalements recueillis dans plusieurs pays. Cela justifie la vigilance, sans permettre d’attribuer automatiquement toute maladie du foie à cette plante.

Il manque ici les informations permettant de trancher : formulation exacte, autres prises, analyses du produit et recherche des causes concurrentes. La succession « elle en prenait, puis elle est tombée malade » mérite une enquête ; elle ne suffit pas, seule, à démontrer une causalité.

Ce que cette histoire change pour le consommateur

Un emballage rassurant, une vente sur les réseaux sociaux ou une sensation de détente ne garantissent pas l’absence de risque. Avant d’ajouter un produit à sa routine, conserver sa composition et en discuter avec un pharmacien aide à examiner son intérêt réel et les associations possibles.

Des yeux jaunes, des urines inhabituellement foncées ou une fatigue importante après une nouvelle prise appellent un avis médical rapide. Il faut montrer tous les produits consommés, même ceux que l’on ne considère pas comme des médicaments. Le récit de Lois Kinder invite à cette transparence, sans transformer une suspicion familiale en verdict scientifique.

Sources et repères

Illustration générée par IA ; elle ne représente ni les personnes réelles citées ni le produit concerné.